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 Les sang-mélées sont les hôtes, la mélancolie est l'invitée.

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MessageSujet: Les sang-mélées sont les hôtes, la mélancolie est l'invitée.   Ven 25 Nov - 0:18


    Trois jeunes femmes. Le hasard, le destin ? Un arbre magique et immortel comme les empereur Hydros et Pyros. Un paysage merveilleux, concordant de façon incroyable avec cet arbre, si grand, si haut, si apaisant... Si... Sang-mêlés.

    Tout l'esprit du sang-mêlés réside en ces lieux. Mélancolique, mystérieux, magique, d'une beautée incroyable...
    Tout comme ces trois femmes, qui se retrouvent ici pour diverses raisons mais qui vont se rencontrer tout de même, et peut-être former des liens. Hikari, la mystérieuse femme médecin, June, la dangereuse sang-mêlée au vie multiple, et la tendre Myalao, la dirigeante la plus douce et la plus chaleureuse de l'histoire de Vidia.

    Le soleil se couche déjà, l'air est plutôt chaud et agréable, emplissant l'endroit d'une odeur de fleure magique, ajoutant au tableau presque parfait une atmosphère reconfortante. Qu'est-ce que ces jeunes femmes vont bien pouvoir se dire ? Ont-elle des raisons de se discuter ? 

    Vont-elle juste se saluer ou peut-être se lier d'une amitié plus indestructible que l'arbre qui orne la plaine son centre... ?

    Hors Rp :
     



Dernière édition par Oméga le Mar 14 Aoû - 22:36, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Les sang-mélées sont les hôtes, la mélancolie est l'invitée.   Dim 29 Juil - 11:09

    Hikari portait exceptionnellement une robe blanche aujourd'hui. Son coeur lui dictait de venir ici. Son coeur, dévoué à Oméga ainsi que sa quête de vérité, lui suppliait de venir voir cet endroit si doux et chaleureux bien qu'un peu triste. Elle avait traversé la plaine Mélia si vite qu'elle ne s'en était pas rendu compte, c'était sans doute parce qu'il avait une importance qu'elle ne soupçonnait pas alors.

    Cet arbre qu'elle venait voir, était un symbole, une entité unique, un être à part entière aux yeux d'Hikari. Elle voulait prier, et lui demander quelque chose. Mais elle sentait qu'il n'y avait pas que cela qui l'avait poussée à venir ici alors qu'elle devait aller dans une direction totalement opposée.

    En arrivant, elle oublia de se demander pourquoi son corps la poussait à venir ici. Elle resta époustouflée devant ce que la nature avait à offrir, surtout en cet instant. Elle s'approcha de l'arbre, un étrange sourire aux lèvres, le regard comme perdu ailleurs.

    - Si seulement les gens pouvaient voir ça et ressentir cet apaisement...On oublierait peut-être de se faire la guerre...

    Elle savait sa pensée utopique, mais pourquoi ne pas rêver. Doucement, sa main glissa sur l'écorce de l'arbre, elle pouvait le sentir vivre sous ses doigts, c'était une sensation unique, quelque chose que les gens ne percevaient pas, parce qu'ils ne s'en donnent pas la peine, ou simplement parce qu'il s'intéressent plus à l'enlever qu'à la voir.
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MessageSujet: Re: Les sang-mélées sont les hôtes, la mélancolie est l'invitée.   Mer 15 Aoû - 1:33

    Des lieux que'elle avait visités, de tout les magnifiques paysages qu'elle avait vu, des Cascades Magiques Pyros jusqu'à l'Arbre Aux Pleurs Hydros, aucun n'arrivait à la cheville de la Plaine Mélia. Toutes ces plantes, ces couleurs harmonieuses... Personne ne peut être insensible à toute cette beauté mélancolique que seul les Sang-mêlés possèdent. Tout est paisible.. Calme.. D'un violet qu'on ne trouve qu'en ce territoire... Aujourd'hui, ce paysage splendide est taché. Taché de rouge. La belle robe de June.

    La jeune femme était rentré à la maison le matin même. Elle était fatiguée d'enseigner la maîtrise du feu à de jeunes enfants Pyros, et tout aussi fatiguée pour retrouver Guilford, qui commençais à lui mettre les nerfs a fleur de peau. Et puis, après tout, elle avait bien le droit de prendre une journée de repos. Ce n'est pas comme si elle allait disparaître définitivement. Surtout en restant dans l'endroit le plus paisible de Vidia.

    Assise juste en dessous du plus bel arbre que puisse porter Vidia, à ses yeux, June contemplais les feuilles en souriant. Seulement, quelque chose manquais à ce doux sourire.. Sur les lèvres rouges de la demoiselle, ce n'était pas la joie qui trônais... Mais un sentiment de tristesse. Mêlé à la souffrance qu'on éprouve quand une personne qui nous est chère nous manque. Le visage levé vers ce symbole de paix, elle retenais ses larmes.. Elle aurait tant aimé sentir la main chaude de son paternel se glisser sur sa joue.. Elle savait pourtant que c'était impossible.. Elle voulait juste retrouver un tant soit peu de tendresse...

    Contre toute attente, cette tendresse ne vint pas de son père mais bel et bien de l'Arbre Aux Rêves en personne. Une feuille, d'un violet brillant c'était détachée pour venir se déposer on ne peu plus délicatement sur la joue droite de la jeune femme qui ferma les yeux, ne croyant aucunement qu'il s'agissait d'une coïncidence. Elle ne savait pas si ce geste était un signe de son père ou s'il était de la part de l'arbre qui n'aimait pas voir ses chers Sang-Mêlés tristes, mais il était bel et bien là, t c'est ce qui comptais. Alors elle pris la feuille pour la déposer délicatement entre les pages d'un livre qu'elle plaça doucement dans son sac, le tout en murmurant :


    << Merci ... >>

    C'est alors qu'une autre voix se fit entendre. Une voix de femme, qui venait de l'autre coté de l'arbre. Elle ne s'adressait pas à June, mais à elle même.

    << Si seulement les gens pouvaient voir ça et ressentir cet apaisement...On oublierait peut-être de se faire la guerre... >>

    June ne connaissait pas cette douce voix, mais elle était capable d'y sentir toute la sincérité de la personne qui avait prononcer cette phrase. Et elle était même d'accord avec elle.. Mais...

    Pour avoir vécu dans les trois clans, la demoiselle rouge savait très bien que ce n'était pas possible. Elle aurait aimer croire que cette arbre serait capable de calmer tout le monde, et au fond, c'était peut-être le cas, mais la réalité est autre... June soupira doucement et, regardant les feuilles, contournant l'arbre, elle s'adressa à la jeune femme magnifique qui se trouvais en face d'elle.


    << Je suis certaine qu'au fond, tu as raison... Mais cette arbre... Pour certaine personne n'est qu'un vulgaire morceau de bois et de feuilles... Ainsi que la proie du feu. Feu, qui ne s'arrêtera jamais de brûler tant que sa proie ne sera pas totalement en cendre. >>

    Cette phrase était une des préférées de Guilford. Elle l'avait souvent entendu comparer les Pyros avec leurs élément principal. Et il est vrais que leurs caractères se mélangent bien. Tant qu'ils ont une proie, il ne la lâcheront jamais jusqu'à sa destruction.. C'est pour cela que June ne supportais pas ce clan. Parce qu'elle sait que pour eux, cet arbre aussi beau soit-il n'est bon qu'à faire un feu.
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Myalao Iellune

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Clan : Les pacifiques Sang-mêlés

~Feuille personnage.~
Âge du perso: 28 ans
Rang: Dirigeante Sang-Mêlés
Bloc-Notes:

MessageSujet: Re: Les sang-mélées sont les hôtes, la mélancolie est l'invitée.   Lun 20 Aoû - 1:14

    Les cheveux de fils d’argent balayaient le visage perlé de cristal de la jeune femme Sang-Mêlée. Enfin, jeune… voila déjà dix ans qu’elle répondait de sa fonction de Dirigeante du peuple Pacifiste de la planète qu’elle chérissait, mais dix ans où la guerre perdurait encore et toujours. Sortie de sa demeure, Myalao, à la robe nacrée, au pantalon violine et a sa cape bleu céleste guerrière et féminine, s’en était allait dans la nature, laissant sa peine visible seulement au ciel orangé et aux rayons mourants du soleil. Deux des ses frères et sœurs des éléments avaient trouvé la mort dans le territoire neutre. Une infamie contre laquelle elle n’avait pas pû s’interposer.

    Comment, en digne représentante, pouvait-elle voir les siens mourir ainsi ? N’était-ce pas son rôle de les protéger tous ? De les guider vers la lumière et non pas vers la noirceur des ténèbres ? Et après tout, qu’avait-elle fait de cette décennie ? Les Hydros et les Pyros se serraient-ils la main ? Non, c’était manifeste. A en croire qu’ils se haïssaient encore plus qu’a l’accoutumé. Ou avait été les progrès ?Les Sangs-Mêlés été devenus un peuple important et décisif et aucuns massacres massifs n’avait été déploré. Mais ce n’était pas suffisant pour satisfaire l’exigence de la Dirigeante. Elle était en colère contre elle-même. Ne fournissait-elle point assez d’effort ? Elle ne devait pas lutter assez.

    C’est alors qu’elle remarqua que ses pas l’avaient mené en la plaine de Mélia. Un paysage aux couleurs douces et enchanteresses, où la sérénité avait élu domicile. Myalao se stoppa, au centre du champ rosé, aux fleurs aux parfums délicats. Ses paupières cessèrent de pleurer. Une grande inspiration permit a cette solitude rebellée de reprendre un certain calme, d’apaiser ses esprits, les palpitations de son cœur. Une légère brise vint caresser son visage de porcelaine et s’évaporer les perles l’accablant. Dans ce silence aérien, cette dernière pût discerner un chant mélodieux, un duo plus exactement de mezzo-soprano et de ténor prononçant avec volupté ces quelques vers mélodieux :




    « Vidia, Terre de Trésors
    Brisée par les méfaits
    Mais raccommodée par un fil d’or
    Quelqu’en soit le prix a payé
    Vidia, Terre des tiens
    Vidia, Terre de tous les Vidiens »



    La voix de ses parents naissait au creux de ses oreilles, comme jadis ils lui enseignaient les racines de sa personnalité, de son devoir, de sa fonction, de sa vie. Ils lui avaient dicté la force de faire s’unir un peuple et de mener l’ensemble des Vidiens à une harmonie. Comme si ils avaient connus par avance le destin, l’avenir déterminant de leur fille.

    Ragaillardie par ces mots, à la fois si présents et si lointains, Myalao laissa découvrir ses iris émeraudes , déterminés. Elle devait se battre. Jamais elle ne cesserait de se battre, jamais elle ne cesserait d’y croire. Jamais !

    Portée par cette nouvelle fureur de réussir son objectif, la femme orpheline s’imprégna de la magie de la plaine pour s’en nourrir intensément, en tirant philosophie et foi en l’horizon qui se profilait. Myalao regarda tout autour d’elle. C’est devant ses yeux, a chaque seconde qui défilait, que se jouait la suite de l’histoire de Vidia. Mais qu’en était-il ?Fruit du hasard ou juste coïncidence, c’est a ce moment précis que les yeux vifs de la représentantes du clan violet se posa sur le majestueux Arbre Aux Rêves. Ce pourquoi elle offrait sa vie, était-ce une Réalité ou un Rêve ? Les branchages s’agitaient harmonieusement au rythme du souffle environnant, les feuilles mauves donnant à cet être de bois, une aura mystérieuse mais bel et bien existante. Myalao entendit son appel, celui qui lui demandait de le rejoindre. Etait-ce son cœur, son esprit ou la sève qui lui parlait ? Quoiqu’il en soit, c’est avec grâce que la silhouette se mouva jusqu’à l’écorce abrupte et tendre. Une main agile vint se poser sur la surface millénaire. Myalao sentait une tiédeur naître en sa paume. Cet Arbre était d’une incroyable magie. Cela fit ramener la jeune femme de vingt-huit ans, pas moins de deux décennies en arrières.

    De ses parents ne lui restait que leur bijou et leur sang, la jeune Sang-Mêlée avait du apprendre a vivre seule, dans une nature tantôt hostile, tantôt accueillante. Elle avait fait des arbres sa demeure principale et de leur feuillage, un nid douillet. La Nostalgie empoigna son cœur et c’est avec une âme tournée vers son passé que Myalao se mit a escalader admirablement le tronc massif. Ces sensations, avec les cicatrices boisés, le toucher des feuilles de soie, tout lui revenait, lui permettant de grimper aisément et sans abîmer cet élément de la forêt. Arrivée au sommet, elle s’y assit en amazone, telle une elfe mélancolique s’enivrant de son pays meurtri. Les minutes passaient, les pensées se bousculaient, Mélia vivait sous elle. Tous comme chaque Sang-Mêlés. Comme chaque Vidien. Comme le jour où sur Vidia régnera la Paix.

    Soudain, un léger bruissement fit sortir Myalao des ses songes de victoire réussie, loin des carnages sanglants. Elle vit apparaître une toute jeune femme, aux traits fins et aux cheveux courts, chose peu courante. Bien qu’elle ne la connaissait pas personnellement, Myalao savait qu’il s’agissait d’un médecin nomade ( tout a fait honorable, recherches a l’appui ) et avait de l’estime pour elle : régulièrement, elle venait gracieusement prodiguer des soins dans la cour du château aux plus affaiblis. Myalao la couvrit d’un regard bienveillant, lorsque celui-ci fut attiré par une tâche pourpre, jurant avec la toile déjà peinte. June Skylar ne fût pas difficile a reconnaître. Même si sa rencontre avec ce personnage était encore récente, elle retenait d’elle une femme dont la vie ne lui avait pas fait de cadeau et qui aujourd’hui se battait ferme pour la mener comme elle l’entendait.

    Trois Sang-Mêlées, réunies par la plus pure et honnête des coïncidences ? Quoique… Myalao en doutait. Pourquoi ne serait-ce t-il pas un signe d’Omega ? Jamais elle n’était interrompue dans ses méditations, et les rares fois où cette maxime avait été démentie, des événements et autres dénouements fondamentaux avait élu lieu. Serait-ce le cas, cette fois encore ou une exception ?

    A l’abri des yeux indiscrets et perfectionnistes, Myalao en véritable caméléon était invisible et c’est donc naturellement qu’un brin, tel un maillon d’une chaine, de conversation immergea sans destiné aucunes.


    << Si seulement les gens pouvaient voir ça et ressentir cet apaisement...On oublierait peut-être de se faire la guerre... >>

    La cadette des jeunes femmes exprimait tout haut sa pensée, comme portée par un flux de puissance innommable, exprimé avec une touchante sincérité. Myalao se tourna vers elle. Si fragile que semblait être cette femme médecin, à la santé parfaite. Mais dans cet halot fleurissant, la jeune nomade semblait a son aise et trouver un certain épanouissement philosophique, quoique très mélancolique. Cependant, une aura chaleureuse atteignit la femme aux cheveux de Neige qui partageait ce même sentiment, ce même espoir… De vraies pacifistes au sang mauve , favorisant l’union des bleus et rouge, non pas sur l’affrontement des champs de bataille mais dans les creux des chaumières. Entendre cette phrase dans un bouche fraiche et innocente, dite avec un tel désir, renforça la détermination déjà infaillible de la Dirigeante. Un autre versant allait être découvert. Le Rubis, surprenant également ce monologue, se rapprocha avec allégresse pour répondre d’une voix quelque peu brisée et désenchantée.



    << Je suis certaine qu'au fond, tu as raison... Mais cet arbre... Pour certaine personne n'est qu'un vulgaire morceau de bois et de feuilles... Ainsi que la proie du feu. Feu, qui ne s'arrêtera jamais de brûler tant que sa proie ne sera pas totalement en cendre. >>


    Le vert des iris ce fit soudain plus vif. Deux choses avait fait virer de bord le champ de vision de Myalao, pour un mélange de ressentit postés aux antipodes. Tout d’abord, elle fut marquée par le profond désarroi , renforcé par une voix quasi tremblante. June rêvait de voir s’offrir devant elle un monde utopique où une alliance entre tous ne serait point convoitée mais une réalité inébranlable. L’espérance n’était plus le feu de la vie qui l’animait, au grand regret de Myalao. Mais mademoiselle Iellune ne pouvait que la comprendre. N’était-elle pas orpheline tout comme son égale ? N’était-elle pas la première aux loges d’une violence injustifiable ? Le point de vue de la femme aux cheveux écarlate n’était hélas pas une exception, chez tous les Vidiens même leur peuple d’origine. Cependant, au contraire de June, cette perspective de sérénité n’était pas devenue braise mais flammes attisées, créant une grande majorité de sa force pour Myalao. Était-ce pour cela que les Sang-Mêlés leur avaient délivré leur confiance, a elle ? Avec cette différence révélatrice ? Avaient-ils eut raison ?

    Que de questionnements sans réponses mais répétées inlassablement des milliers de fois par l’unique présidente de la planète.

    Cela n’empêcha pas Myalao de percevoir une information de première importance dans le discours de June Skylar, virant de positionnement. Alors maternelle elle redevint femme politique pour s’attarder sur un dicton juste prononcé. June venait d’énoncer une des phrases – voire même LA phrase clé – de Guildford Hydros, exactement au mot, à l’intonation de voix près. Que Myalao la connaisse, c’était logique car elle se devait de connaître ses « obstacles intermédiaire », ses « ennemis pacifistes » dont leurs stratégies, leur localisation, leur état d’esprit, leur manière d’être, leur manie, leur histoire, leur secret. Mais une personne lambda ne pourrait pas relever avec autant de simplicité cette citation, propre à l’Empereur Hydros. Cela fit tilt immédiatement pour Myalao Iellune, car la pièce manquante du puzzle venait d’être retrouvée et dépoussiérée. La Ministre d’Education Pyros, aux idéologies Sang-Mêlés, côtoyaient étroitement le clan Hydros, dans le plus grand des Mystères.
    Une révélation.
    Pour le commun des mortels, cela ne valait pas rien une telle information mais pour Myalao, c’était de la plus haute importance. June avait bien des choses a cacher et venait de se trahir en laissant parler son cœur (la plus noble et plus traitre des manières). Mais elle était a découvert. Myalao détenait la vie de June entre ses doigts car cette véritable identité de cette dernière découverte par de mauvaises personnes étaient capitales, dans le sens, non retour.Que penser d’une telle situation ?
    La Dirigeante comprit surtout qu’elle-même menant une triple vie, a défaut d’avoir une nouvelle similitude différente dans les missions avec June, qu’une erreur pouvait être fatale et qu’elle n’aurait jamais droit a une seconde chance.

    Pour l’heure, Myalao ne désirait point s’attarder sur les conséquences de cette vérité. Il faudrait qu’elle y réfléchisse, qu’elle le mûrisse, qu’elle se renseigne, qu’elle fond ses propres hypothèses. Elle terrait ce secret jusqu’alors…

    Quelle étrange sensation que de regarder ce duo de femme. Une inconnue utopique et une femme encore bien plus influente que ne le laissait présager sa fonction ministérielle dans le clan Pyros. Par contre, Myalao désirait reporter son intention sur le sujet qui les concernait toute trois. Vidia, ses espoirs et ses désillusions.
    Sans bruit et dans un silence royal, elle redescendit de la cime pour atteindre la branche trônant au dessus des visages nostalgiques. Myalao ne se défilerait pas - ne le souhaitant pas - n’était pas lâche et voulait exprimer le fond de sa pensée avec elles, cela ne pourrait être que bénéfique et instructif.


    << L’écorce de ce bois rejette les flammes comme les cauchemars même si pour cela il devra souffrir et porter des cicatrices indélébiles. Le Feu Impitoyable n’est point infaillible tout come l’Eau Vitale. Les racines et les feuilles savent s’en nourrir et s’en enrichir, en prenant bien garde de ne pas s’y noyer. Arbre Rêve, où l’harmonie est parfaite. Avec lui, un symbole d’Espoir Immortel >>

    La voix mystérieuse de Myalao, venue du papier des branches, se dissipa dans l’atmosphère. Le poids de ses mots criant de passion glissant sur Mélia.
    C’est alors que Myalao découvrit son visage cristallin, animé par deux émeraudes étincelantes d’une beauté froide. Une aura s’échappait de cette femme, étrange mais forte. Etrangement forte.

~~~~~~~~

L'espoir d'une paix régit toute une vie...

"De ma naissance à mon dernier souffle, je défendrais Vidia "
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MessageSujet: Re: Les sang-mélées sont les hôtes, la mélancolie est l'invitée.   Mer 2 Jan - 9:31

<< Je suis certaine qu'au fond, tu as raison... Mais cette arbre... Pour certaine personne n'est qu'un vulgaire morceau de bois et de feuilles... Ainsi que la proie du feu. Feu, qui ne s'arrêtera jamais de brûler tant que sa proie ne sera pas totalement en cendre. >>

Perdue dans sa contemplation, Hikari n'avait pas entendu la femme approcher. Concentrée sur les couleurs luxuriantes de cette délicate et pourtant si forte nature, elle s'enivrait d'une paix qu'elle ne connaissait qu'ici, où les bruits seuls d'une vie calme, animale et végétale, du vent et de cet arbre venaient bercer ses oreilles.

Apaisée, calme, en confiance, elle ne sursauta pas, n'eut pas non plus peur de cette apparition soudaine, d'une rose rouge qui semblait si forte au milieu de se décor idyllique et violet. Au contraire, à ses mots, elle sourit tristement. Il était vrai. Vrai que les hommes ne voyait en la nature qu'un produit pas toujours finit dont on pouvait tout simplement se servir. Oubliée, beauté, paix et respect. Ce n'était qu'un arbre, fragile et qui prenait très bien feu.

- Il n'y a que l'eau pour arrêter un feu...

Un peu triste d'être détentrice d'un feu ravageur, il fallait bien que la jeune hybride se console et se rassure par d'autres qualités qui pouvaient être siennes. Au moins pouvait elle être contrôlée, du moins si quelqu'un se donnait la peine de l'approcher sans crainte. Elle fut surprise de l'arrivée remarquable d'une seconde femme, comme tombée du ciel, dans une réplique mélodieuse et si douce.

<< L’écorce de ce bois rejette les flammes comme les cauchemars même si pour cela il devra souffrir et porter des cicatrices indélébiles. Le Feu Impitoyable n’est point infaillible tout comme l’Eau Vitale. Les racines et les feuilles savent s’en nourrir et s’en enrichir, en prenant bien garde de ne pas s’y noyer. Arbre Rêve, où l’harmonie est parfaite. Avec lui, un symbole d’Espoir Immortel >>

La jeune femme médecin recula d'un pas, ses yeux tirant sur le rouge rencontrant les grands yeux verts de cette femme qui avait l'air si forte et sage à la fois. Son visage lui disait vaguement quelque chose, sans qu'elle l'ait pour autant vue. Elle avait entendu parler de ces yeux d'émeraude, plus jeune, par ses parents adoptifs.

- Il est un symbole puissant que beaucoup de gens ignorent, symbole de nos espoirs. Il n'est pour autant pas gage d'une victoire pour la paix.

Ces êtres étaient les seuls à pouvoir décider d'évoluer vers une paix, à faire changer les choses. Un symbole n'était pas tout, il apportait l'espoir... Comme les gens qui avançaient, à ceci près que les gens; justement, avançaient.
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